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Comment s’est passé mon mois sans achat ?

Comment s'est passé mon mois sans achat ?

Novembre dernier, j’ai fait le défi d’un mois sans achat.  Durant tout le mois de novembre, je devais réduire au minimum les achats essentiels et ne faire aucun achat non essentiel.   Ainsi, l’achat de nourriture, de produits hygiéniques, l’essence pour le transport était permis. Toutefois, les gâteries, les cafés au café du coin et les ingrédients plus « luxueux » ne faisaient pas partie des achats permis même si c’est de la nourriture.

J’ai trouvé ce mois vraiment intéressant pour 3 raisons !

1- J’ai constaté mon point faible de consommation

2- J’ai travaillé ma créativité

3- J’ai pu vraiment voir mes habitudes d’achat.

1— J’ai constaté mon point faible de consommation 

Clairement mon point faible de consommation c’est la nourriture.  Pas tant lorsque je fais l’épicerie, mais plutôt en dehors des repas et de mon épicerie.  J’aime définitivement aller m’acheter un café à mon café préféré ou encore faire un arrêt à la boulangerie pour aller m’acheter un croissant ou encore aller à la pâtisserie pour m’acheter un dessert.  Le truc avec la nourriture c’est que ça n’encombre pas la maison, ça ne parait pas.  En plus, les achats spontanés que je fais en nourriture sont souvent consommables sur le moment.  Ainsi, je ne les vois pas dans la maison contrairement à un bibelot ou un morceau de vêtement. 

2— J’ai travaillé ma créativité

Que ce soit pour préparer les repas, pour pallier à un truc qui manquait et que normalement j’aurais acheté ou encore tout simplement pour diminuer au minimum mes achats, j’ai usé de créativité.  En cuisinant avec ce que j’avais majoritairement, ça m’a permis d’inventer des recettes.  Je déteste suivre les recettes de toute façon. Aussi, j’ai fait du troc pour me procurer certains aliments.  1 mois sans achat m’a permis d’expérimenter des alternatives à l’achat ou la location.  J’ADORE cuisiner, alors j’ai fait un échange avec une amie qui elle DÉTESTE cuisiner.  Elle a fait l’épicerie et j’ai cuisiné des repas pour les deux. C’était vraiment gagnant-gagnant. D’autant plus qu’elle a l’habitude de s’acheter des repas tout faits. 

3 – J’ai pu vraiment voir mes habitudes d’achat

Ce défi m’a permis de constater quand, comment, pourquoi je fais des achats.  Comme au point 1, j’ai réalisé que je fais des achats spontanés de nourriture beaucoup plus souvent que je le pensais.  Aussi, j’aime faire plaisir aux membres de me famille en leur achetant des choses qu’ils ont besoin… ou pas… qui leur fera plaisir ! J’ai l’habitude d’arrêter à mes boutiques ou cafés préférés même quand je n’en ai pas besoin juste pour aller voir mes amis qui y travaillent.  En faisant cela, c’est certain que je suis plus tentée de faire un achat.  J’ai aussi remarqué que j’ai l’habitude de faire des achats pour investir (je déteste le mot encourager) dans les entreprises de mes amis.  C’est pour une bonne cause… Mais en ai-je vraiment toujours besoin ?  Clairement pas et encore une fois, c’est souvent des choses qui ne prennent pas de place, ce sont souvent des services.  C’est en effet les services qui sont ma deuxième plus grande dépense. 

Lorsque mon défi s’est terminé, j’étais très fière de moi.  Je n’ai pas réussi à 100 % à ne pas faire aucun achat.  Sauf que lorsque je l’ai fait, c’était vraiment 100 % réfléchis !  Près de 15 jours plus tard, je continue à pleinement prendre conscience de mes dépenses. Avec Noël qui s’en vient, ce pourrait être facile de faire plein d’achats pour le temps des fêtes. Sachant que c’est le temps de l’année ou les gens respectent le moins leur budget, il est doublement important que je prenne conscience des achats que je fais.  

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