J’ai attrapé la maladie KonMari
Caroline Seguin

Caroline Seguin

J’ai attrapé la maladie KonMari

Vous connaissez Maire Kondo ? C’est cette femme japonaise qui a développé une technique de désencombrement. Cela fait déjà plusieurs mois (et même année ?) que j’entends son nom un peu partout et je suis au courant qu’elle a fait un livre best-seller, mais justement, quand c’est populaire, moi j’aime pas. Tout ce qui semble plaire à la majorité me donne envie de faire autre chose.

Quand j’ai commencé à entendre parler de cette femme et de sa méthode de façon trop répétée, cela a été suffisant pour que je ne cherche pas plus loin. Dans ma tête, Marie Kondo n’était rien de plus qu’une recette « cucul » pour retrouver le bonheur. Un bonheur creux, sans saveur et sans odeur, pour faire comme tout le monde et donner un sens à sa vie en se conformant aux dictats de la société.

Mais voilà que mon amoureux s’est mis à fouiller dans les méthodes de désencombrement et c’est lancé dans l’écoute de l’émission de Marie Kondo sur Netflix… et j’ai succombé !

J’ai succombé

Je suis tombé sous le charme de cette femme douce et souriante qui éprouve un plaisir évident à transmettre ce qui la passionne ; le rangement. J’aime que son approche soit structurée, ce qui aide à passer au travers du processus en le rendant accessible et possible, mais surtout, j’aime la spiritualité de la démarche derrière.

J’aime sa façon de se connecter à l’énergie d’une maison. J’aime sa façon de nous amener en douceur en ressentir la joie en commençant par ce qui est plus facile pour nous pour finalement se rendre à tout ce qui est plus émotif. J’aime sa façon qu’elle a de mélangé l’action extérieure à l’enrichissement de notre monde intérieur.

Avec elle, pas de pression à se débarrasser du plus d’objets possible ou de dépenser des fortunes pour ranger tout ce qu’on possède. Non. Simplement un guide qui nous ramène inévitablement à soi : la joie.

La joie

Chaque objet doit être observé et conservé pour la joie qu’il nous procure. On entend souvent que la joie et le bonheur ne viennent pas du matériel. Sois-te. Mais étant des êtres incarnés et donc faits de « matériel », il est aussi possible de ressentir une certaine joie dans la possession. Cependant, cela demande temps, observation et réflexion pour arriver à réellement ressentir ce qui nous apporte de la joie dans le concret.

Je n’en suis qu’au début de cette approche, mais ce que je découvre, c’est que je ressens de la joie à me questionner sur mes vêtements et conserver seulement ce qui me fait sentir bien, à prendre le temps de bien les plier parce qu’ils méritent que je m’y attarde (puisqu’il m’apporte de la joie) et à les placer d’une façon agréable dans mes tiroirs. Une façon si simple et gratuite d’apporter encore plus de beauté chez moi. Qui dirait non ?

C’est aussi une occasion d’enseigner à mes enfants une façon de se connecter à leur ressenti, à se questionner, à contribuer à la joie du foyer en participant à plus de tâches ménagères (ici, plier et ranger leur linge). Ça m’a donné la motivation pour les impliquer.

J’imagine maintenant ma demeure libre des papiers superflus. Je peux déjà sentir l’énergie circuler par l’espace qui sera libéré. Et surtout, je ne ressens pas de pression de me débarrasser de mes objets à tout prix. Je ressens bien que je serai dans les prochaines semaines et mois de plus en plus connecté à ce que je ressens, à ce que j’aspire réellement : plus de simplicité, plus de beauté, plus de légèreté, plus de souffrir.

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